Prologue Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages Dans la nuit éternelle emportés sans retour Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'encre un seul jour ?

 Prologue      Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages    Dans la nuit éternelle emportés sans retour   Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges   Jeter l'encre un seul jour ?
Mardi 2 Septembre 2008


Je me tourne & me retourne dans mon lit.
Le sommeil se fait rare ces temps ci...
Je décide de me lever, J'ouvre les persiennes vertes de ma chambre & observe Paris s'éveiller.
Paris, Ville que je m'apprête à quitter.
Adieu Jardin du Luxembourg, Louvre & Tour Eiffel & Bonjour Berlin, Son internat de Photographie & le parc du Tiergarten.
Je tourne la tête vers mon réveil, Six heures & quart...
Je m'apprête à quitter une vie pour en commencer une autre, mais après tout peut-on vraiment échapper à son passé ?



Et S'il suffisait juste de trouver les bonnes personnes pour que le monde qui nous entoure devienne plus beau ?
& Si l'amitié était plus forte que tout ? Suis moi Dina, suis moi, je vais te prouver que la vie est un grand cirque ou ton filet de secours n'est rien d'autre que Lui*.







Ps :
Je ne suis pas Fan de Tokio Hotel, j'aime juste écrire , c'est pour cela que si je donne de fausses informations n'hésitez pas à me corrigez ! ;)






# Posté le samedi 22 novembre 2008 17:49

Modifié le samedi 14 novembre 2009 02:59

Chapitre un. Ô Lac ! L'année à peine fini sa carrière,Et, près des flots chéris qu'elle devait revoir,Regarde ! Je viens seul m'assoir sur cette pierreOu tu la vis s'assoir.

Chapitre un.  Ô Lac ! L'année à peine fini sa carrière,Et, près des flots chéris qu'elle devait revoir,Regarde ! Je viens seul m'assoir sur cette pierreOu tu la vis s'assoir.
Chapitre Un.

Une fois ces considérations faîtes, Je me dirige vers ma salle de bain, je règle le thermostat à 38°, puis repars dans ma chambre afin de choisir mes vêtements en attendant que l'eau chauffe .
Je suis plutôt d'humeur joyeuse, car il faut avouer que malgré mon appréhension, je suis plutôt heureuse d'aller dans cet internat.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que je vais enfin pouvoir pratiquer et étudier se qui me passionne,
La Photographie.
Oui, je sais c'est un métier ou peu de personnes peuvent se faire un nom, mais que voulez-vous il faut croire que c'est dans ma nature de m'engager dans des projets, pour ensuite de foncer dans le mur, et puis nous n'avons qu'une seule vie non ? Alors je compte bien en profiter, et vivre pleinement mes rêves.
La buée venant de la salle de bain me fait sortir de ma rêverie.
Je rentre donc dans la douche puis en ressors environ 1/2 heure plus tard.
Je jette un rapide coup d'½il au peu de vêtements qui sont encore dans mon armoire, puis m'habille rapidement d'un jean large d'un T shirt rouge Little Miss Bossy et de mes converses violettes.
Je regarde une dernière fois cette chambre, ma chambre depuis maintenant seize ans, celle qui porte encore les stigmates de ma pseudo crise d'adolescence, lorsque tout s'effondrait autours de moi, et que je ne voyais pas la fin du tunnel.
Je descends les escaliers mes valises à la main, enfile ma veste en cuir noire, puis prends la direction de la gare, laissant derrière moi, souvenirs, angoisses, peines et joies.
Ma nouvelle vie commence maintenant.
A peine ais-je ouvert la porte que déjà la fraîcheur du matin me percute de plein fouet.
Je sors de mon sac, une écharpe que je m'empresse d'enfiler, puis branche mon Ipod, je regarde la liste de lecture :
- Nickelback _ s.e.x
Tant mieux cela va me réveiller.
Je souris bêtement a l'entente des paroles peu catholiques de la chanson.
J'avance dans la ville, tout est encore endormi, il n'est que sept heure vingt aussi.
Je mets mes mains dans mes poches, puis relève un peu la tête lorsque je passe devant un jardin, Le jardin du Luxembourg, j'ai toujours aimé cet endroit c'est si grand mais si restreint en même temps, lieu de détente pour les touristes mais de travail pour les députés.
Tant de contradictions, j'aime .
Un homme qui ne paraît pas beaucoup plus vieux que moi est adossé à l'entrée du parc, il paraît attendre quelqu'un.
Quelques instants plus tard, une jeune fille assez belle le rejoint, ils s'embrassent alors langoureusement.
J'aimerais moi aussi avoir quelqu'un à embrasser ..
J'hallucine, il lui tends un billet, puis l'entraîne dans le jardin.
Elle n'était donc que sa ? Une pute ?
Tellement triste. Pauvre Fille.
Je poursuis ma route, il est sept heure cinquante et j'arrive enfin à la gare.
Je part acheter un magasine au kiosque presse, pour faire passer le temps, j'ai le choix entre plusieurs magasines people, et quelques magasines de musiques.
Vivement une vraie librairie moi je vous le dis !
Je choisis néanmoins le seul magasine de rock que j'arrive à trouver, et vu la tête du vendeur, il n'était pas non plus au courant que ce magasine se trouvait dans son stand.
Je sort mon billet de ma poche et regarde le tableau d'affichage.
1230 – 8.00 - Berlin Hauptbahnhof - Quai 4

Pourquoi Berlin vous direz-vous ?
Et bien tout simplement car le « Humboldt-Institut » est l'internat le plus réputé d'Europe, en matière de Photographie, ainsi que le moins regardant sur les appréciations en matière de comportement, car il est vrai que dans mon ancien établissement, mon caractère pouvait ne pas plaire à tout le monde ...
je pars donc en direction du quai 4, puis m'assois sur un banc situé en face du quai, je n'ai même pas le temps d'ouvrir mon fameux magasine que le train rentre en gare.
Pour une fois que la SNCF est à l'heure, je peux dire que la journée commence bien !
Je rentre, puis à l'aide de mon billet trouve ma place dans le train qui est, malgré l'heure bondé.
À côté de moi s'assoit, un jeune homme, d'environ vingt ans, il engage la conversation :
- Salut, tu vas aussi à Berlin je suppose ? 
Non, je compte sauter avant l'arrêt du train.
- oui et toi ?
Il est jeune, pourquoi je le vouvoierais ?
Aussi ! Je vais dans un internat, de jeunes qui croient pouvoir devenir les futurs Victor Hugo de la photographie !
Vraiment ?
- Ah ... et bah tu sais quoi ? Tu as un parfait spécimen de «  futur Victor Hugo de la photo » devant toi .. Alors heureux ? 
Il paraît tout d'un coup gêné.
- Je .. enfin .. Excuse moi je savais pas, moi c'est Christian mais appel moi Chris ! »
Ami avec un futur pion ? Pourquoi pas après tout ..
- Esméraldina , mais Appelle moi Dina

Je lui tends ma main, qu'il sert.
- Pas français comme prénom sa ! » me dit-il un sourire en coin.
- Pas vraiment non , plutôt Portugais 
- Portugaise alors
- Non Française, une autre culture en plus. 
Il sourit, j'aime, c'est un sourire rassurant .. vous croyez que c'est juste un sourire d'adulte ?
Mais si vous savez celui que l'ont vous sort lorsque l'ont vous annonce une mauvaise nouvelle, et que l'ont vous dis «  ne t'en fais pas, nous serons là pour t'aider ! »
J'aime à croire que non.
Je tourne la tête vers lui pour engager la conversation, puis je me rends compte qu'il s'est endormi, la joue écrasée contre la fenêtre, la bouche ouverte, laissant passer de léger ronflements.
Quel Sex-Symbol !
Je lui dirai quand il se réveillera !
J'ai beau me moquer j'ai du l'imiter peu de temps après car, lorsque je me réveille le soleil est déjà bien haut et Chris me regarde un sourire en coin. Qu'est-ce qu'il me veut encore ?
- Oui ?
- Trop chou t'as façon de dormir ! 
- Je te retourne le compliment, la joue contre la fenêtre, la bouche ouverte et les ronflements qui vont avec, je me suis bien marrer remarque ! lui lançais-je en rigolant.
Il me tire la langue puis réplique :
- Gnagnagna bon ok, je ne dirai rien et tu ne diras rien non plus alors ! 
Nous rigolons puis j'acquiesce .
Le reste du voyage se passa dans la bonne humeur, j'appris qu'il était fous amoureux de la CPE depuis deux ans et que c'était d'ailleurs grâce à elle qu'il avait obtenu ce poste.
- Et pourquoi vous n'êtes pas ensemble ? Lui demandais-je
- Ahem .. tout simplement parce qu'à chaque fois que je lui parle je deviens écarlate et que je n'arrive pas à sortir deux mots d'affiler sans zozoter ! 
Le pauvre, je promet d'essayer de l'aider dès que nous seront arrivés.
Il essaye de me poser des questions sur ma famille, mais confronté à mon silence et à ma tête d'enterrement il renonce rapidement.
Tant mieux.
Après un cours silence je me rends compte que nous sommes enfin arrivés à destination.
Il est déjà douze heure quarante cinq !
Alors c'est à ça que sa ressemble Berlin ?
De grands espaces et de la lumière accompagné de brume.
Me voyant perdue dans mes pensées, Chris me tend sa main et m'aide à descendre du train.
Alors que je commence à partir, à pied vers l'internat, mes trois valises à la main, Chris, qui venait de rejoindre une voiture m'interpella :
- Hey Dina, tu sais même si sur la brochure il était écrit que l'internat était à côté de la gare y'a quand même trois bon kilomètres entre les deux hein !
Grand moment de solitude pour ma part.
Voyant ma bouche grande ouverte et mes yeux exorbités, il ne put s'empêcher d'exploser de rire.
Après quelques instants, il reprit :
- Mais si tu veux Claire peut t'emmener! 
Claire ?
- C'est qui Claire
- « C'est Moi »
Je me retourna alors en direction de la voiture, endroit d'où venait la voix.
C'était une jeune femme assez grande d'environ vingt ans, blonde aux yeux bleus/verts, elle était très belle.
Je me retourne vers Chris, qui comprenant mon regard, a le rouge qui lui monte aux joues et ajoute:
- C'est la CPE de l'internat
Oh .. Je vois .. Intéressant ...


Coucou =DD
Tout premier chapitre
Je sais qu'il est long, mais je voulais poser un peu la situation, vous inquiétez pas le prochain sera plus court !
à Autre chose importante, apparition des Tokio Hotel pas avant le quatrième chapitre à peu près !
J'espère que vous aimez, laissez moi vos avis, positifs ou négatifs d'ailleurs =)
Voilà Bisous (L)



# Posté le vendredi 28 novembre 2008 13:33

Modifié le samedi 22 août 2009 05:49

Chapitre Deux. Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flans déchirés, Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes Sur ses pieds adorés.

Chapitre Deux. Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flans déchirés, Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes Sur ses pieds adorés.
Chapitre deux.

- Ah .. je .. bah enchantée hein !
Je lui tends ma main, qu'elle sert.
- Tu veux qu'on enfin que JE t'emmène ?
- Bah à vrai dire c'est pas de refus, mais je veux pas déranger.
-T'inquiète pas c'est bon ! Par contre à l'internat garde pour toi le fait que tu te sois fait amener par la CPE s'il te plaît, parce sinon je vais avoir des problèmes.
- Ok Ok
Chris et Claire m'aidèrent donc à ranger mes trois valises dans le coffre de la petite twingo de Claire, autant vous dire que cela n'a pas été une partie de plaisir.
Puis nous prîmes la route, en direction de l'internat.
Après une crevaison, un panne d'essence , et de nombreux fous rires, tout cela sur seulement trois kilomètres, nous arrivâmes enfin devant un grand bâtiment, fait entièrement de bois, entouré de quelques arbres.
L'on distingue une passerelle en verre à gauche, qui d'ailleurs casse un peu le côté chalet de ce décor.
- Bon je vais te laisser là, tu vas au premier bâtiment là-bas , c'est l'administration, tu leurs demandes dans quelle chambre tu es, ok ?
- Okeey, Merci beaucoup !
- De rien, en espérant que tu te plaises ici !
- Je n'envisage pas d'autre possibilités.
Sur ce je partis en direction de l'administration.
Une fois la porte poussée, je pus entendre des bribes de conversations :
... : « il en manque un, nom de dieu ils sont pas possible ses jeunes !! toujours en retard. »
Alors comme ça je ne suis pas toute seule, à arriver en retard ?
- Bonjour, excusez-moi, je viens d'arriver, j'ai eu des problèmes sur la route, je voudrais connaître le numéro de ma chambre s'il-vous-plaît.
Les deux dames, surement des surveillantes se regardent, puis me fixe.
Quoi j'ai un bouton sur le nez ?
- Un problème ?
La plus âgée des deux, se décide à prendre la parole :
-
 Ahem, en faîtes il y a dû avoir un problème à l'inscription parce qu'on s'attendait pas à se que tu sois une fille
PARDON ?
- Hein ?
-
Bah ouais .. enfin on pensais que tu serais un garçon quoi !
- ça merci j'avais compris ! Se que je ne comprends pas c'est pourquoi il y a eu cette erreur et qu'est ce que cela change pour moi !?
- Bah en faîte tu vas être .. ahem ..
- Quoi ? Quoi je vais être quoi ?
- Bah .. il ne reste plus qu'une chambre, sachant qu'elles ont toutes étés attribuées .. donc .. tu seras avec Mathéo, un garçon mais il est très gentil tu vas voir !
- Je vais être dans la même chambre qu'un gars ?
- Euh Oui ..
J'hallucine ! Je vais me retrouver dans la même chambre qu'un gars aux hormones surdimensionnés, pourtant la journée commençait bien .
- je suppose que je n'ai pas le choix ?
- Ahem .. bah pas vraiment en faîtes.
Evidemment.
- Bien, quel est le numéro de chambre ?
- 268
Sur ce elle me tendis des clés, apparemment chaque « locataire » a sa propre clé.
Je me dirigea vers le bâtiment que m'indiqua le concierge après environ dix minutes de négociations, comme quoi j'étais bien interne et que oui je rejoignais ma chambre.
Il m'indiqua un bâtiment un peu éloigné de l'entrée.
266 , 267 , 267 Bis , 268
HALELUJAH J'ai trouvé ma chambre .
En espérant que mon « colocataire » ne soit pas trop bête.
Je toc trois fois puis j'attends, bah oui imaginons qu'il sorte de la douche ou qu'il soit avec sa copine, je préfère attendre.
Après cinq minutes d'attente, je me décide à rentrer.
Trop choupichou .
Je ne peux dire que cela, il est allongé dans son lit, qui est d'ailleurs un lit superposé, il est en haut chouette j'aurais le bas .
Une de ses jambes sort de sa couverture pour se retrouver dans le vide.
Je souris attendris, je ne vois même pas sa tête.
Je le réveille ou je le réveille pas ?
Oh et puis non , je ne le réveille pas , j'ai pas envie de me faire assassiner dès la première rencontre !
Je branche donc mon Ipod et m'assois sur une chaise en attendant qu'il se réveille.
Environ quatre chansons plus tard, j'entends des grognements puis un énorme PAF .
Je crois qu'il est réveillé et qu'il se demande qui je suis .
-Non mais t'es qui toi ?
Je vois. Môsieur est mal réveillé. Soit .
Je le regarde, il est assez grand, très mince.
Ses cheveux qui devaient être bruns à l'origine sont maintenant teints en noir corbeau, se qui se marie très bien avec ses yeux marrons, cernés de noirs.
Style Emo.
Il a une main posé sur sa fine hanche, un de ses sourcils épilé haussé et me regarde intensément.
Je me décide alors à prendre la parole :
- Salut je m'appelle Dina, et je suis ... Ahem, ta nouvelle colocataire.
Pitoyable. Lamentable. Attristant. Déplorable. Misérable. Navrant. Malheureux.
Oui ma présentation est tout cela à la fois.
Je me mors la lèvre inférieure d'inquiétude.
Non pas que je me soucis spécialement de son jugement.
J'ai toujours été seule, alors un peu plus ou un peu moins ..
mais bon si je dois vivre pendant une année scolaire avec lui autant que cela se passe bien !
-Tu as tout à fais raison !
Pardon ?
Je lève la tête et vois euh .. Ah oui Mathéo, devant moi un sourire malicieux au bout des lèvres .
Sous mon air d'incompréhension, il rit me tends sa main puis reprends :
- Tu as pensé à voix haute ! Je suis Mathéo !
Je lui serre la main pui ajoute à mon tour :
- Enchantée !
- Je suppose que t'es nouvelle ?
- Bah oui pas toi ?
- Non, en faîtes mon père est le directeur de l'internat du coup je suis un peu ici chez moi !
- Ah ok ! Euh .. si t'as rien à faire tu pourrais .. enfin t'es pas obliger hein mais ..
Mathéo me coupe pour ajouter :
- Te faire visiter ?
Il m'angoisse à finir mes phrases !
J'acquiesce, puis il ouvre la porte et me fais signe de le suivre lorsque la sonnerie retentit.
Déjà ?
- On doit déjà aller en cours ?
Je dois vraiment avoir une tête de déterrer pour arriver à le faire rire aussi facilement.
- Non on reprends les cours demain, là c'est juste le discours de mon père, et l'annonce des différentes classes !
Ah .. je me sens un peu stupide sur ce coup là quand même.
- T'inquiètes pas tu pouvais pas savoir !
Il ferme la porte, puis me guide à travers tout ses couloirs, pour arriver dans un grand hall, blanc et rouge, assez beau je dois dire.
Nous nous asseyons en face d'une estrade, ou il y a seulement un micro et un pupitre.
Puis nous attendons.
Nous attendons.

[...]
Après environ un quart d'heure d'attente, un homme d'environ quarante-cinq, quarante-six ans, prend la parole.
- Chers étudiants, je .. Ahem .. je suis au regret de vous annoncer que monsieur le directeur ne pourra être présent pour cette rentrée. Je ne peux pas vous en dire plus pour l'instant.
Les listes de répartition des classes vont être accrochées à chaque entrées des dortoirs, veuillez les lires, et reprendre les cours dans vos classes respectives dès demain. Merci de votre attention vous pouvez retournés dans vos chambres. Le couvre feu est à vingt-deux heures précises.
Bonne Rentrée à tous !

Je regarde Mathéo qui a les yeux aussi gros que des balles de ping pong, il n'était apparemment pas au courant de l'absence de son père.
Alors que presque tous les élèves sont partis l'homme s'approche de Mathéo
- Mathéo, je .. enfin vient me voir dans mon bureau quand tu auras le temps d'accord ?
- Je .. Oui mais pourquoi mon père n'est pas là ?
- Justement .. je .. je dois t'en parler .. tu pourrais passer après le dîner s'il te plaît ?
Je peux distinguer dans les yeux de Mathéo de l'étonnement et de l'inquiétude, il n'a certainement pas l'habitude d'être convoqué chez .. Chez qui d'ailleurs ? Je ne connais même pas le statut de l'homme devant moi.
Je demanderais à Mathéo.
Mathéo répond d'une petite voix qu'il ira.
Je n'ai jamais eu beaucoup d'instinct, mais il ne faut pas être surdouée, pour deviner que quelque chose ne tourne pas rond.
Que c'est-il passé ?


Photo de Mathéo pour celles qui ont du mal à se le représenter : #


Coucou =DD
Désolée, oui je suis désolée j'avais dit que les prochains chapitres seraient plus courts ..
Mais j'arrive pas à raccourcir =$
J'espère que cela ne vous dérange pas trop.
Je sais que dans ce chapitre il ne se passe pas trop de trucs non plus, mais y'a un nouveau personnage.
J'espère que vous ne m'en voulez pas trop, pour ces chapitres un peu " d'introduction ".
Dès le prochain chapitre on rentre un peu plus dans l'action.
Et puis je l'ai dit entrée des Tokio Hotel dans le Quatrième chapitre !
Au faite, dans le prochain chapitre y'aura une séquence émotion, alors à vos kleenex !
Laissez moi vos avis, possitfs ou négatifs j'en ai besoin !
Bisous ( L )

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:33

Modifié le samedi 22 août 2009 05:54

Chapitre Trois. Un soir t'en souviens-tu nous voguions en silence; On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux, Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence Tes flots harmonieux.

Chapitre Trois.  Un soir t'en souviens-tu nous voguions en silence; On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux, Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence Tes flots harmonieux.


Chapitre trois.

Mathéo ne bouge plus.
Si était devenu rouge j'aurais au moins pu en déduire qu'il avait arrêter de respirer.
Mais là rien.
Pas un haussement de sourcils, pas de clignements d'½il.
C'est comme si l'on avait appuyé sur pause.
Pour lui le temps s'est arrêté.
Je décida tout de même, de le faire sortir de sa pseudo rêverie.
- Je .. euh .. Mathéo .. tu devrais y aller maintenant tu crois pas ?
Il ne réagit pas tout de suite sûrement parti trop loin dans ses pensées ..
Puis cligne des yeux et me réponds enfin.
- Ouais t'as sûrement raison, bon bah si tu veux allez manger c'est ..
Voyant ou il veut en venir, je le coupe pour ajouter :
- Je peux t'attendre tu sais ! À vrai dire t'es la seule personne que je connaisse ici et j'ai pas vraiment envie de me faire de « nouveaux amis » ce soir .. enfin si sa te dérange pas bien sûr !
Il tourne le regard vers moi et affiche un sourire franc et rassurant qui me fais sourire jusqu'aux oreilles.
Il me tends son bras auquel j'entremêle le mien puis nous nous dirigeons vers le bureau de ..
- Hey Mathéo, au faite c'est qui le gars de toute à l'heure ?
-Le principal adjoint .. Mon parrain ..
- Whaou la vache c'est une histoire de famille cet internat !
Je suis stupide.
Il est sûrement arrivé quelque chose à son père et moi je lui parle de sa famille.
Promis, à partir de maintenant, j'arrête de parler sans réfléchir.
Nous sommes tous les deux gênés, mais je n'ai jamais été douée pour combler les « blancs »..
je décide donc de continuer ma route sans rien ajouter de plus.
Je suis sûre de ne plus faire de bourdes au moins.
Tout en traversant le préau, je me confronte au regard noir de certaines filles.
Pourquoi ?
Certainement à cause de Mathéo, c'est vrai qu'il est assez attirant, mais je ne le vois pas comme un futur petit ami.
Bizarre n'est-ce pas ? Je ne le connais que depuis quelques heures, mais j'ai déjà des certitudes.
Je marche aux certitudes.
Peut être un peu trop même .
Je suis contrainte d'arrêter mes réflexions lorsque nous arrivons enfin devant le bureau du principal adjoint.
Mr Klaus.
Quel manque d'originalité ! Enfin bon vous me direz qu'il n'a pas non plus choisi son nom.
Mathéo frappe trois à la porte avant que celle-ci ne s'ouvre laissant paraître le grand bonhomme de tout à l'heure.
Sauf qu'il n'a plus rien d'imposant.
Lui qui m'avait surprise par sa carrure droite, presque de rugbyman, semble maintenant porter le monde sur ses épaules, tant celles-ci se sont affaissées.
Ses yeux eux aussi en ont pris un sacré coup, il sont gonflés et rouges.
Aurait-il pleurer ?
À la vue de Mathéo, il baisse le regard.
J'ai de la peine quand même, je ne connaît rien d'eux, je ne sais même pas si ce sont des gens bien, mais j'ai quand même de la peine .
Absurde n'est-ce pas ?
Mr Klaus invite Mathéo à rentrer, je prends donc place dans la vie scolaire, assise sur un pauvre carton qui traînait par là.
Et J'attends, inexorablement j'attends.
Contrairement à l'attente devant l'estrade de toute à l'heure, là tout va très vite.
Je m'explique ?
Mathéo vient de sortir en trombe du bureau de son parrain, les yeux embués, les points serrés à lui faire blanchir les phalanges, et en courant à une vitesse impressionnante.
Je ne sais pas pourquoi – certainement un instinct stupide – mais je lui cours après, je le suis, j'essaye de tenir la cadence.
Chose difficile.
Nous courons, il extériorise sa peine et j'essaye de comprendre.
La peur ?
Oui je la ressens, étrange, je n'ai plus eu peur de rien depuis ..
Il s'arrête.
Je regarde autours de moi, nous sommes dans un parc, un vieux parc.
Seulement un lampadaire et un banc.
La nuit commence à tomber, et le lampadaire s'allume automatiquement.
Je distingue alors que Mathéo s'est assis, sur le banc.
Il fixe un point imaginaire.
Je m'approche pour ne plus être qu'à quelques centimètres de lui.
Je ne bouge pas.
Soudain il lève la tête vers moi, il ne semble pas surpris de me voir.
-Fiche le camps laisse moi tranquille !
Sa voix est chargée de sanglots, et son maquillage, emporté par les larmes, s'est répandu en petits trais noirs, sur ses joues rosies par la fraîcheur de l'hiver.
Avez-vous déjà vus des gens vous demandant de les lâcher, mais s'accrochant encore plus à vous ?
Alors vous savez se que reflètent les yeux de Mathéo en cet instant.
Je décide de laisser ma gêne de côté et prends place à côté de lui, il paraît déboussolé.
Il commence à pleurer et à me répéter sa phrase précédente.
Non je ne partirais pas. Pas avant de savoir.
Curieuse ?
Non seulement soucieuse.
Je passe mon bras autour de son buste, il pose sa tête contre mon épaule.
- C'est qu'un mauvais rêve, je vais me réveiller hein ?!
Je resserre mon étreinte .
- Racontes-moi s'il te plaît.
Il lève alors les yeux vers moi.

Je passe mes pouces sous ses yeux, afin d'enlever les deux traces noires.
Il souffle un grand coup, comme pour se donner du courage et commence.
- Mon père, Il ...
Il recommence à pleurer, je le sert contre moi, sa tête dans mon cou, mes bras dans son dos.
Je sens ses larmes couler, j'en frisonne.
Il semble calmer et reprends la parole.
- Il a .
il marque alors une pause, comme pour se convaincre que tout cela est bien réel,
- Il avait un cancer, il l'avait déjà vaincu plus d'une fois, et lorsqu'il y a deux semaines il m'a annoncé que le cancer était revenu, je n'ai pas eu peur, je le croyais invincible. Les pères sont invincibles ... Du moins c'est ce se que je croyais jusqu'à là. On dit que les meilleurs partent les premiers, mais j'aurais voulu être meilleur que lui.
Oh Mathéo si tu savais comme la vie peu être injuste.
Tu n'en a à présent qu'un infime aperçu.
Je ne sais pas se qui va me pousser à faire se que je vais faire, mais une chose est sûre, si lui me trahit alors plus jamais je n'aurais confiance en personne.
Je relève sa tête et le regarde dans les yeux.
Ses magnifiques yeux marrons rougit par la peine et le désarroi .
- Je vais te raconter une histoire. Mon histoire. Promet moi de ne le dire à personne. Je ne le supporterais pas.
Il me regarde, et je peux lire dans ses yeux comme une sorte d'évidence.
Non, il ne me trahira pas.
Je souffle un peu, me demandant par ou commencer puis décide de ne pas rentrer dans les détails.
- Je .. mon père aussi est mort. Deux ans qu'il n'est plus. Et ma mère .. si tu savais comme elle rêve de le rejoindre. Mais les portes sont toujours restées fermées pour elle. Elle n'a récoltée qu'un aller simple pour l'hôpital psy ..
Je ne le connais pas.
Dina tiens le toi pour dis tu ne le connais pas.
Pourquoi lui dévoilerais-tu ta vie comme ça ? Ne te souviens-tu pas les problèmes que tu as déjà eu à cause de cela ?
N'oublie Jamais.
Des larmes perlent au coin de mes yeux en amandes.
A son tour il me prends dans ses bras.
Je revois mes paroles.
Je n'ai plus personne.
Pas un ami, pas un parent, pas d'animaux.
Je suis dépourvu de tout cela.
Comme s'il comprenait, il me regarde dans les yeux, qui sont d'ailleurs aussi rouges que les siens.
- Tu seras ma famille et je serais la tienne. Tu seras se que j'aurais de plus cher, mon rayon de soleil.
Je pleure.
Jamais au grand jamais ces quelques mots peut être insignifiants pour vous n'avaient atteints mes oreilles.
Jamais depuis la mort de mon père.
Aucun je t'aime, tu comptes pour moi.
Rien. Le néant.
En espérant qu'il comprenne j'entame alors une chanson, la voix enrouée de larmes :

You are my sunshine
[Tu es mon rayon de soleil]
My only sunshine
[Mon seul rayon de soleil]
You make me happy
[Tu me rends heureuse]
When skies are grey
[Quand le ciel est gris]
You'll never know, dear
[Tu ne sauras jamais]
How much I love you
[Combien je t'aime]
Please don't take my sunshine away
[S'il vous plaît, ne prenez pas mon rayon de soleil]


Nous pleurons, encore et toujours plus si cela est possible.
Une goutte d'eau attérit sur mon nez.
Je lève la tête et m'apperçois que ce que j'avais pris pour de l'eau est en faîte de la neige.
Il se lève, je l'imite, je tremble car même si j'ai ma veste, la neige qui comment à tomber me frigorifie.
Il défait sa veste et essaye de nous envelopper dedans.
Ainsi fort de notre nouvelle amitié nous prenons le chemin de l'internat.
Il devra réapprendre à vivre, sans son père.
Mais je serais là pour l'aider.
Nous sommes le deux septembre deux mille huit, la neige tombe sur Berlin, et j'ai une famille.
" Seul vous êtes fort, ensemble vous êtes invincibles."


C
oucou =DD
Alors ce chapitre ? Cette séquence émotion ?
Bien / Pas bien ?
J'attends vos avis avec impatience pour pouvoir progresser !
Quant aux fautes d'orthographe j'ai pas vraiment eu le temps de bien bien relire, alors j'espère qu'il n'y en a pas trop mais si vous en trouvez qui vous gênes, Dîtes le et je rectifierais ;)
J'espère que ce chapitre vous a plu.
Moi j'ai adoré l'écrire !
Bisous




Des questions ? Sur la Fic ? sur moi ? Le standard est ouvert =pp


Haunt--mex

" J'ai une question .. Qui est tu :P "
Javoue que c'est sûrement la première question qui vient à l'esprit =pp
Et bien Je m'appelle Céline, J'ai seize ans, Je rentre en 1°ES Option Espagnol Européen.
( Je sais pas trop quoi dire de plus .. =$ tu voulais savoir autre chose ? )

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 12:35

Modifié le samedi 08 août 2009 11:39

Chapitre Quatre Tout à coup des accents inconnus à la terre Du rivage charmé frappèrent les échos; Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère Laissa tomber ses mots ..

Chapitre Quatre Tout à coup des accents inconnus à la terre Du rivage charmé frappèrent les échos;  Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère  Laissa tomber ses mots ..
Chapitre Quatre

Après une longue marche faite en silence, bras dessus bras dessous, nous arrivons enfin à l'internat.
L'horloge de la vieille église du centre ville sonne alors vingt-trois heures.
Mathéo et moi nous regardons et je peux lire dans ses yeux qu'il pense la même chose que moi :
Pourvu que personne n'ai remarqué notre absence !
Il me prend la main et nous nous mettons à courir, je n'ai jamais été une grande marathonienne, autant vous dire que courir autant dans une seule et même journée relève pour moi du supplice!
Il nous emmène vers l'arrière du dortoir.
Pourquoi ?
je n'en ai aucune idée .
Une fois arrêtés, je peux constater que les architectes n'ont rien laisser au hasard, puisque, au mur est accrochée une grande clôture dans laquelle se sont emmêlées lierre et fleurs.
- Euh .. c'est pas que je n'aime pas les murs, les clôtures, les fleurs et tout ça hein .. mais on devraient peut être aller se coucher tu crois pas ?

Mathéo lâche ma main, et rigole.
- Parce que tu crois vraiment que je suis venu ici à onze heure pour admirer ce mur ?!
Il rit de plus belle
- Allez arrête de bouder et suis moi.
Avant que je n'ai eu le temps d'ajouter quelque chose le voilà grimpant à la clôture avec je dois dire une certaine agilité.
L'habitude ?
Je hausse un sourcil et le regarde arriver en haut, une fois sa fenêtre crochetée, il se retourne.
- Allez viens je te promets que c'est facile !
Facile, facile ..
Je pause ma main gauche ainsi que mon pied droit sur la clôture, puis je ferme les yeux et souffle un bon coup, s'il veut ma mort qu'il le dise tout de suite hein .
Après quelques raclements de gorge de la part de Mathéo je commence mon ascension.
Un pied après l'autre, les mains pour harnais, comme une chorégraphie que je répète inlassablement ...
J'arrive en haut plus tôt que je ne l'aurais cru.
Mathéo me sourit de l'intérieur de la pièce, il me tends sa main, puis j'atterris dans ma nouvelle chambre, qui est désormais plongée dans le noir .
Une fois que mes yeux se sont habitués au noir je peux distinguer que mes valises sont à moitié sur le lit du bas et à moitié par terre .
Je dors ou ?
Je regarde Mathéo qui commence à refermer la fenêtre et à monter dans son lit.
- Hey Mathéo je .. enfin .. je dors ou ?
:Bah dans le lit d'en bas !
- Je sais .. mais le lit est pas fait, mes valises sont dessus ..
Mathéo esquisse un sourire puis reprends.
- Tu veux venir dormir avec moi ?
- bein .. Je .. enfin ..
Mathéo souris puis ajoute :
- Tu as confiance en moi ?
- Je .. oui bien sûr !
- Alors vient ! En plus le chauffage n'est pas encore branché ! ..
Je souris.
Rassurée ?
Sûrement ..
Je prends mon pyjama qui se résume à un boxer d'homme noir avec des rayures multicolores, un tee shirt noir Mr Jack qui dépassaient tout deux de ma valise, me change dans la salle de bain, puis rejoint Mathéo qui à ouvert ses draps.
Je me blottis contre lui qui m'enlace de ses deux bras.
Je ne me suis jamais senti si protégée qu'en ce moment même.
Je m'endors assez rapidement, le sourire aux lèvres.

[ .. ]

Mercredi 3 Septembre 2008


(8) The drugs begin to peak
A smile of joy arrives in me (8)

J'ouvre les yeux et remarque que nous n'avons pas bouger.
Je suis toujours entourée de ses deux bras protecteurs.
Je souris à l'entente de cette chanson.
je commence alors a chantonner la suite :
- But sedation changes to panic and nausea
... : And breath starts to shorten
Je tourne la tête et remarque que la voix, est celle de Mathéo, nous nous sourions puis entamons la dernière phrase.
- And heartbeats pound softer
Nous riions, puis arrêtons le réveil avant le refrain commence [ écouter la musique pour comprendre =pp ]
Je lui colle un bisous sur la joue et fonce dans la salle de bain avant lui, je l'entends d'ailleurs ronchonner de l'autre côté de la porte se qui me fais beaucoup rire !
Je prends ma douche, puis réfléchis.
Mes valises ne sont pas défaites, je n'ai rien installé dans la salle de bain.
Je n'ai donc pas de vêtements à disposition.
Je suis en serviette, il est sept heure, les cours commence dans une heure, et Mathéo n'est toujours pas prêt, puisque je monopolise la salle de bain.
Bran le bas de combat !!!
Je m'enroule dans ma serviette, ouvre la porte, cours jusqu'à ma valise, prends le premier pantalon et le premier haut qui me viennent, puis retourne en courant dans la salle de bain sous les yeux médusés de Mathéo qui était assis sur mon lit, son portable à la main.
Je saute dans mon pantalon, puis enfile un tee shirt blanc avec une rose dessinée dessus puis sors de la salle de bain, pousse Mathéo dedans, prépare mon sac, puis me coiffe.
Une fois tout cela fait, en un temps record, je marque une pause.
Essoufflée.
Mathéo sort alors de la salle de bain, l'air catastrophé.
- Il est sept heures cinquante huit !
J'ouvre grand les yeux puis il prends son sac à la volée, je prends le mien et nous courrons à travers les bâtiments pour aller voir nos classes puisque nous n'avions pas eu le temps hier.
Nous cherchons nos noms et remarquons que nous avons pas mal de cours en commun.
[Dans cet internat, les élèves sont répartis par option, il n'ont donc pas tout le temps cours ensemble.]
Mathéo me montre ou se situe mon premier et presque seul cours de cette première journée.
Je rentre, m'assois toute seule au fond.
Mon professeur principal rentre alors, se présente.
Je n'ai pas retenu son nom d'ailleurs ...
Il nous distribue nos livres, nous explique comment se passera cette année, puis je lève la tête lorsqu'il aborde un stage que nous effectuerons dans l'année.
- Donc afin de parfaire votre formation, pour la première année nous avons décidé de mettre en place un « stage professionnel » ou plusieurs thèmes seront proposés.
Je m'explique, Il y a trois thèmes proposés : Célébrités, Paysages,peut être à l'étranger si nous avons les subventions suffisantes et la mode .

Paysages, Etranger ?
Je veux. Je veux. Je veux .
- Vous aller donc tirer les thèmes au sort, dès maintenant puisque les thèmes que vous aurez piochés vous suivrons tout au long de l'année. Vers le mois de Février pour le troisième trimestre vous devrez organiser une exposition, regroupant l'ensemble de vos photos. Cette exposition sera votre seule note du trimestre et elle comptera pour beaucoup dans votre passage pour la classe supérieure. Vous commencerez à photographier dès la semaine prochaine, lorsque vous aurez votre premier cours de Théorie. Bref assez parlé, je vais faire passer ce carton dans le lequel il y a les trois papiers, vous en choisissez un. Ce sera votre Thème.

Plus que dix personnes avant que ce soit à moi.
[... ]
Plus que cinq personnes avant que ce soit à moi.
[...]
Je plonge ma main dans le carton et en ressort un papier, je l'ouvre,

STARS


Déçue, je suis déçue, bien sûr je ne vais pas me plaindre, je vais rencontrer une star.
Qui d'ailleurs ?
La sonnerie retenti, je range donc mes affaires et rejoint Mathéo dans notre chambre, il me raconte sa journée, lui aussi apparemment aura un stage, mais dans le milieu de la mode.
Nous décidons pour cette première journée de cours de rester manger dans notre chambre, je suis d'ailleurs surprise de constater le nombre de paquets de chips que l'on peut cacher sous un lit.

Ellipse d'une semaine.

En une semaine, rien n'a changé, j'entends par là que les cours, sont éternellement les mêmes.
Concernant Mathéo ?
Nous sommes encore plus proche, nous n'avons d'ailleurs jamais eu le courage de déballer mes affaires, je dors donc toujours avec lui ..
Il y a beaucoup de rumeurs à notre sujet, mais nous laissons passer.
Aujourd'hui je vais avoir mon premier cours de Théorie, donc je vais enfin savoir qui je vais photographier, car malgré mes supplications, le prof n'a jamais voulu me dire qui c'était ..
Il nous a juste fait remplir un questionnaire, ou il fallait cocher les artistes que nous apprécions.
- Whaouu notre petit Mathéo à de la compagnie !
Je suis réveillée mais n'ai pas envie de répondre.
Je sens alors Mathéo se retourner pour faire face à celui qui vient de parler.
[Chuchotant]- Pxtain qu'est ce que vous faîtes là ?
Vous ? Ils sont plusieurs ?
- On est venus te dire bonjour, mais on voit qu'on dérange !
Une deuxième personne vient de parler.
- Vous êtes nuls, c'est Dina , ma meilleure amie !
Je souris à cette appellation.
Mathéo le remarque d'ailleurs
- Sa fait longtemps que t'es levée ?
J'ouvre les yeux, puis lui réponds
- Depuis « Whaouu notre petit Mathéo à de la compagnie ! »
il rit puis m'embrasse la joue, bisous que je lui rends.
Je regarde ensuite ceux qui viennent de parler.
J'ai la bouche grande ouverte, les yeux exorbités et je ne bouge plus.
Ils sont quatre.
Ils font presque les dalton.
Il y a un grand plutôt baraqué, aux cheveux lissés, qui se fiche de moi avec un autre gars moins musclé qui porte des dreads.
Derrière eux il y a donc encore deux personnes, encore deux gars.
Un androgyne et un petit blond.
Je les ai déjà vus.
Mais ou ?
Voyant que je réfléchis, Mathéo s'approche de mon oreille et me chuchote
- Tu les connais ?
- Déjà vus mais je ne sais plus ou ..
- A la télé peut être ?
- Peut ê.. A LA TELE ???
Oup's j'ai peut être parlée un peu fort puisque les gars me regarde amusés.
- Tokio Hotel tu connais ?
Tokio Hotel, le groupe de Rock ? Gustav, Georg, Tom & Bil ? Celui qui attirent au moins autant de Groupies que de fans ?
Ceux qui remplissent le parc des princes ?
Je résume, je suis dans ma chambre, en pyjama, le cerveau embrumé, les yeux à peine réveillés et je suis devant les membres du groupe Tokio Hotel ? ...
Le 1er Avril tombe quel jour cette année ?!
Voyant que je ne réagis pas ils commencent à parler avec Mathéo, qui me paraît d'ailleurs très détendu pour quelqu'un qui rencontre des stars !
- Hey Mathéo comment ça se fait que les connaissent aussi bien ?
Mathéo arrête de parler et tourne la tête vers moi
- Euh .. bah en faîtes .. Euh ..
- Bah c'est ..
Mathéo coupe Gustav dans son élan pour ajouter :
- je ne les connais pas vraiment juste de par les journaux ..
Les garçons se sont regardés d'un air incrédules.
Mathéo tu me mens et je découvrirais pourquoi ..


C
oucou =D
Quatrième chapitre !
J'ai essayé de le faire plus drôle que les autres, j'espère qu'il est pas ridicule =$
Toute façon vous savez que si quelque chose ne vous plaît pas vous n'avez qu'à le dire ;)
Moi je le trouve moins bien que les précédents .. =/
Enfin l'entrée des Tokio Hotel, courte certes mais entrée quand même, et je peux vous dire que maintenant qu'ils sont là, ils ne sont pas près de partir !
En espérant que cela vous plaise toujours ..
Bisous



Des questions ? Sur la Fic ? sur moi ? Le standard est ouvert =pp


Pourquoi tu écris sur tokio hotel si tu n'es pas fan d'eux ?

Ahem .. question intéressante ..
A Vrai dire je ne sais pas moi même, j'ai toujours aimé écrire ( mais il ne vaut mieux pas lire mes premiers écrits >.< ) mais je ne savais pas vraiment sur quoi écrire, & comment toucher le plus de gens.
Parce que l'on peux dire se que l'on veut, que l'on aime ou pas, tout le monde connait Tokio Hotel.
Ils ne laissent personne indifférent.
Pas même moi.
C'est vrai je ne suis pas fan, mais ils m'intriguent quand même, parcequ'il faut avouer qu'ils sont des ovnis dans l'univers musical .. & pas que dans cela d'ailleurs.
Je crois que c'est peut être pour cela que j'écris cette Fic, Ils m'inspirent.
C'est con hein ?
Je ne suis pas Fan je n'ai même jamais écouté une de leur chanson en entier & pourtant j'écris sur eux.
Mais peut être que comme ça je suis un peu plus objective ?
Dans le sens ou, je n'ai évidemment aucune préférence, & que je ne prévois pas de " coucher " ni avec l'un ni avec l'autre dans ma fic, je peux écrire plus simplement.
Je crois, j'espère.
J'espère aussi que j'ai répondu à ta question, si ce n'est pas la cas dis le moi j'essayerais de préciser ;)


# Posté le mercredi 17 décembre 2008 13:23

Modifié le samedi 08 août 2009 11:38